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Au fond les histoire que j'ai connue finissaient toujours mal,
simple fait de ma réalité je me complait dans cette stupidité,
Ne faisant rien pour aller mieux
Je le vois,
Je sombre un peu plus chaque jour
Mes sourires sont illusoires
Je ne les cherches plus
Ces petits moment de répits
De bonheur, de joie,
Je les attends si ils ne viennent pas
Je continuerais a être ce que je suis
* l'ombre de moi-même*
Car la réalité est bien trop pénible pour moi
Le doute, le manque de confiance,
Leurs paroles, dès fois résonne dans ma tête
Je ne veux pas être comme les autres,
Mais ne veut pas me différencier
Entre incertitude et envie,
La paresse, le blasement , l'impassibilité
se sont installés
préférant la fuite, et le reniement
J'abandonne peu a peu ce ''demain''
En espérant toujours qu'il sera meilleur
En étant toujours déçu, car il n'a pas changé
Oui rien ne change, tout reste pareille
C'est peut être ça le problème...

# Posté le samedi 17 janvier 2009 12:28


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Dans cette pièce hermétiquement fermé
Il y avait autre fois toi.
Aujourd'hui je me contente du moi
Avec autant de peine que ton absence ma causé

Tu es parti un beau jour de mai
Mes cris ou mes larmes n'y ont pas changé grand chose
Tu m'a dit : "tu sais toi t'es la meilleure chose qu'un homme puisse rêver"
Sur le coup j'ai pas tout compris
tu as ouvert la porte, a glissé un "je t'aime"
Puis tu es parti

"Je vais bien"
Je voudrais te le dire
"Tu peux revenir maintenant je vais bien"
Mais je sais que tu ne me reviendras pas

Je l'ai compris quand la police est venue frapper a ma porte
"Mademoiselle M***** je suis navrée de vous apprendre la mort de Monsieur ******"
Il y a eu un vide
L'inspecteur semblait attendre ma réaction puis il a enchainé
"Je pourrais-je vous posez quelques question ?"
Je ne disais toujours rien, je n'arrivais pas a capter le moindre mot
Tout étais floue, superflue, inutile
"Mademoiselle, vous allez bien ?"
Je n'avais pas envie de lui répondre
Je n'en avais pas la force
J'ai juste dit
"Non"
Je suis parties en courant dans sa chambre
Je venais juste d'analyser la première phrase
Il ne pouvait pas être mort
Pas lui, c'est impossible il ne peut pas
J'ai ouvert sa porte comme une furie
J'ai hurlé son prénom une bonne vingtaine de fois
Sa se voyait qu'il n'étais pas la, je ne suis pas aveugle
Mais je ne pouvait m'y résoudre
J'ai répété
"Pas lui" Je pleurais
J'ai totalement oublié les policiers
Ils n'existaient plus
Il m'avait laisser
Je me devais de le rejoindre car j'étais
" La meilleure chose qu'il puisse rêver"
Et il m'avait dit
"je t'aime"
Il allait revenir je le savais
J'en était persuader

Pendant 1 semaines
j'ai préparer a manger pour lui
Fais son lit
Attendue devant la porte d'entrée
Fais ses lessives en retard
Tout pour qu'il me dise quand il rentrera
"Tu est vraiment la meilleure chose que j'ai put rêver"

1 semaine après j'ai compris
J'ai pleurer, mes yeux étais rouge
J'avais des cernes creusé et profonde
je ne mangeais plus
J'étais pâle comme la neige
Mon âme avais quitter son habitacle vers un monde a ses côtés.







# Posté le mardi 27 janvier 2009 12:18

La première fois qu'on me l'a dit,
comment dire, c'était,
sur
naturelle
Impensable
Inimagina
ble
voir même surréal
iste...
J
e rigole.
Le docteur me parle p
our être sur que je mesure bien la porté de ses mots
Il répèt
e, ne voyant aucun changement dans mon comportement
Il s'appro
che de mon oreille
Il chuchote

Je ne veut
pas l'entendre encore une fois
Je me lève, il me conseil de restée assise
Il a
ppelle une infirmière
je me co
ncentre pour oublier ses paroles
Ne subsiste autou
r de moi que ce que j'ai envie
J
e ne veux pas que la peine, la haine, le dégout surgissent
Pas t
out de suite en tous cas.
Ils f
ont venir ma famille dans la chambre
Le docteur a repris son air
rieux et sa tête du "Je vous annonce une mauvaise nouvelle"
Il
est gêné que mes frères et s½urs soit là
Sa se remarque co
mme le nez au milieux de la figure
A
lors je leur dit avec ma voix autoritaire qu'ils détestent
"Deho
rs!"
Le docte
ur regardent mes parents
Ils semblent agacé
e pas tant de mystère mon père sort enfin
"Alors quoi docteur
?"
"Je s
uis désolez mais votre fille.... Elle ne ... "
Je l'i
nterromps
"Pa
pa, maman, je vais mourir mais ne vous en fait pas c'est pas pour toute suite. J'ai encore le temps je suis encore là avec vous je le suis encore" Ma mère éclate en sanglot, mon père me serre fort contre lui. Je ne pleure pas, pas encore je ne veux pas qu'il me voit pleurer, c'est très dur je voudrais rejoindre ma mère dans ses pleurs mais je me suis juré de ne pas pleurée devant eux.
J
e leur répète encre
"Tout va bie
n, je suis là ne vous en fait pas je pète le feux !! allez arrêter de pleurer. Ah ! ne le dîtes pas aux petits, ils n'ont pas besoins de connaitre sa tout de suite. Je leur expliquerait plus tard avec mes mots OK ?!"
J
e vois bien que sa leur fait mal, mes paroles les choquent, ma réaction les choquent ils ne me suivent pu.
"OK on fera comme
çà ma chérie, OK OK"
Ils sont
impuissant fasse a çà
je leur d
it " Sa devait arriver un jour, on le savait, c'est pas nouveau"
La journée a pas
sée mes parents sont partis.
Je
suis seule, seule avec moi-même, seule dans cette grande, très grande chambre impersonnel, froide, je regarde la grande pendule accroché au mur je compte les 'tic-tac" dans ma tête
Tic tac Tic t
ac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac
Je sens une chose hum
ide sur mes joues, tombe sur ma main, instinctivement je regarde au plafond
Je m
et beaucoup de temps a réalisé que ce n'est pas une fuite d'eau mais bien de larmes
El
les coulent sans que personnes ne leur aient demander quelque chose
Elle coulent
je ne peut pas les arrêter, comme si mon corps pleurait comme s'il me disait vas-y lâche toi, je vais bientôt te laisser, déteste moi, pleure avec moi vas-y tu peux
Je pleure j'ai
mal a la poitrine mon rythme cardiaque s'accélère je n'y peut rien je dit "désolé pardonnez moi" je ne sens plus mes jambes, j'ai de plus en plus de mal a récupérer mon souffle j'entends l'alarme sonner
Je ne sens plus ma
tête j'ai envie de ne plus souffrir, car je sais que quand j'aurais repris ma respiration, j'aurais mal je serait vidée de toutes mes forces, je ne pourrait rien avaler, j'aurai du mal a levé le bras et je finirais par m'endormir d'épuisement.
Je
ne veut pas finir ma vie comme sa ! une loque inutile je veux ....

"Papa, maman désolé
e, pardonnée moi mais ce soir je n'ai pas envie de me battre je ne renonce pas, j'ai perdu la bataille je suis si faible pardon j'aurais voulu vous le dire en face mais je n'en ai pas le courage, je sais que je ne verrais pas le soleil se lever demain, que je ne verrais pas les premiers pas de ma petite s½ur
l'entré
e au collège, les étapes importantes je ne les verraient pas et je me hais pour sa.
J'au
rais voulu vous dire que je suis forte mais ce n'est pas le cas, je suis faible lâche.
Pardon
né moi, ne m'en veuillez pas je vous aimes plus que tous
Votr
e fille chérie

Ps : je vo
us regarderais d'en haut a chaque respirations que vous prendrez se sera une bouffé de courage que je vous donnerais, a chaque pas que vous ferez, a chaque évènements important ou pas je serais là, vous ne verrez pas mais je vous regarderais je rigolerais avec vous, je vous aime vous savez je n'ai pas voulu être si faible vous savez mais ne vous inquiété pas je serais toujours la avec vous quand vous en aurai besoins et puis a la fin vous ne vous souviendrez que des souvenirs joyeux passé ensemble, vous oublierez vôtre tristesse et a ce moment là, je partirais alors ne vous inquiété pas.
Je vous ai aimé, je vous aime et je vous aimerais toujours ..."
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# Posté le samedi 21 février 2009 18:23