La première fois qu'on me l'a dit,
comment dire, c'était,
surnaturelle
Impensable
Inimaginable
voir même surréaliste...
Je rigole.
Le docteur me parle pour être sur que je mesure bien la porté de ses mots
Il répète, ne voyant aucun changement dans mon comportement
Il s'approche de mon oreille
Il chuchote
Je ne veut pas l'entendre encore une fois
Je me lève, il me conseil de restée assise
Il appelle une infirmière
je me concentre pour oublier ses paroles
Ne subsiste autour de moi que ce que j'ai envie
Je ne veux pas que la peine, la haine, le dégout surgissent
Pas tout de suite en tous cas.
Ils font venir ma famille dans la chambre
Le docteur a repris son air sérieux et sa tête du "Je vous annonce une mauvaise nouvelle"
Il est gêné que mes frères et s½urs soit là
Sa se remarque comme le nez au milieux de la figure
Alors je leur dit avec ma voix autoritaire qu'ils détestent
"Dehors!"
Le docteur regardent mes parents
Ils semblent agacée pas tant de mystère mon père sort enfin
"Alors quoi docteur ?"
"Je suis désolez mais votre fille.... Elle ne ... "
Je l'interromps
"Papa, maman, je vais mourir mais ne vous en fait pas c'est pas pour toute suite. J'ai encore le temps je suis encore là avec vous je le suis encore" Ma mère éclate en sanglot, mon père me serre fort contre lui. Je ne pleure pas, pas encore je ne veux pas qu'il me voit pleurer, c'est très dur je voudrais rejoindre ma mère dans ses pleurs mais je me suis juré de ne pas pleurée devant eux.
Je leur répète encre
"Tout va bien, je suis là ne vous en fait pas je pète le feux !! allez arrêter de pleurer. Ah ! ne le dîtes pas aux petits, ils n'ont pas besoins de connaitre sa tout de suite. Je leur expliquerait plus tard avec mes mots OK ?!"
Je vois bien que sa leur fait mal, mes paroles les choquent, ma réaction les choquent ils ne me suivent pu.
"OK on fera comme çà ma chérie, OK OK"
Ils sont impuissant fasse a çà
je leur dit " Sa devait arriver un jour, on le savait, c'est pas nouveau"
La journée a passée mes parents sont partis.
Je suis seule, seule avec moi-même, seule dans cette grande, très grande chambre impersonnel, froide, je regarde la grande pendule accroché au mur je compte les 'tic-tac" dans ma tête
Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac Tic tac
Je sens une chose humide sur mes joues, tombe sur ma main, instinctivement je regarde au plafond
Je met beaucoup de temps a réalisé que ce n'est pas une fuite d'eau mais bien de larmes
Elles coulent sans que personnes ne leur aient demander quelque chose
Elle coulent je ne peut pas les arrêter, comme si mon corps pleurait comme s'il me disait vas-y lâche toi, je vais bientôt te laisser, déteste moi, pleure avec moi vas-y tu peux
Je pleure j'ai mal a la poitrine mon rythme cardiaque s'accélère je n'y peut rien je dit "désolé pardonnez moi" je ne sens plus mes jambes, j'ai de plus en plus de mal a récupérer mon souffle j'entends l'alarme sonner
Je ne sens plus ma tête j'ai envie de ne plus souffrir, car je sais que quand j'aurais repris ma respiration, j'aurais mal je serait vidée de toutes mes forces, je ne pourrait rien avaler, j'aurai du mal a levé le bras et je finirais par m'endormir d'épuisement.
Je ne veut pas finir ma vie comme sa ! une loque inutile je veux ....
"Papa, maman désolée, pardonnée moi mais ce soir je n'ai pas envie de me battre je ne renonce pas, j'ai perdu la bataille je suis si faible pardon j'aurais voulu vous le dire en face mais je n'en ai pas le courage, je sais que je ne verrais pas le soleil se lever demain, que je ne verrais pas les premiers pas de ma petite s½ur
l'entrée au collège, les étapes importantes je ne les verraient pas et je me hais pour sa.
J'aurais voulu vous dire que je suis forte mais ce n'est pas le cas, je suis faible lâche.
Pardonné moi, ne m'en veuillez pas je vous aimes plus que tous
Votre fille chérie
Ps : je vous regarderais d'en haut a chaque respirations que vous prendrez se sera une bouffé de courage que je vous donnerais, a chaque pas que vous ferez, a chaque évènements important ou pas je serais là, vous ne verrez pas mais je vous regarderais je rigolerais avec vous, je vous aime vous savez je n'ai pas voulu être si faible vous savez mais ne vous inquiété pas je serais toujours la avec vous quand vous en aurai besoins et puis a la fin vous ne vous souviendrez que des souvenirs joyeux passé ensemble, vous oublierez vôtre tristesse et a ce moment là, je partirais alors ne vous inquiété pas.
Je vous ai aimé, je vous aime et je vous aimerais toujours ..."